
Ou aussi Pollenia rudis.
Longue de 6 à 10 mm, elle est trapue, grisâtre et ressemble à une grosse mouche domestique qui présenterait une pilosité jaune sur le thorax.
Elle peut former des attroupements de plusieurs milliers d'individus autour des points d'éclairage.
Les adultes se nourissent du nectar des fleurs, et ne recherchent pas de denrées alimentaires dans les maisons. Elles regagnent nos habitats à la fin de l'automne pour hiverner. On les repère d'abord exposées au soleil sur les murs, en groupe. A l'approche de l'hiver, toujours regroupées, elles gagnent des endroits frais, dépendances, combles et greniers qu'elles fréquentent alors de manière intermittente, ressortant pendant les heures ensoleillées. En cas de redoux (dans une maison secondaire chauffée pour les congés d'hiver par exemple) elles auront tendance à ressortir et se comportent alors comme en automne. Elles sont très attachées à un site.
La femelle pond ses oeufs sur le sol, dans les tortillons rejetés par les lombrics, et les larves pénètrent les vers de terre à l'intérieur desquels elles vivent en parasite.